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Le photographe

"Vous donnez envie de partir en voyage, de regarder le monde tel que l’on n’ose plus l’imaginer, avec romantisme. Vous avez des yeux dans le cœur !"

Diane Dufresne, chanteuse

Natures de Femmes

"Les femmes ne posent pas mais se déposent, en toute confiance dans ce qui semble un moment de rencontre, qui deviendra photographie.
Au delà de la qualité du photographe, ce sont les qualités de l'homme, Philippe, qui créent ce don de l'autre.
Une intimité qui s'installe."

Fiorenza Menini,
Artiste plasticienne

"Pour faire le portrait d'un oiseau, Prévert conseillait de peindre une jolie cage, d'en laisser la porte grande ouverte et d'attendre, pendant des années s'il le faut...
Photographe (et dermatologue) Philippe Evenou a bien retenu la leçon: dans l'intimité de leur univers familier, il a posé son objectif et réalisé une magnifique série de portraits de femmes en noir et blanc.
Vingt portraits de quinquagénaires épanouies, joyeuses, sereines, provocantes, fragiles, intrépides, graves ou rieuses, qui se sont laissé photographier en toute confiance.
En pleine invasion estivale de naïades photoshopées sur papier glacé sans rides ni grains de peau, Philippe Evenou offre un beau témoignage sur la vie,
le temps qui passe, la saveur des choses et des êtres... Les parfums Christian Dior ne s'y sont pas trompés qui ont soutenu l'édition de ce bel album.
Malgré la dictature du jeunisme, il semblerait que le temps qui passe ne soit ni un ennemi, ni un naufrage mais un puissant exhausteur de goût !"

Florent Brécourt,
Journaliste

Cuba es Fidel

"Samedi 26 novembre 2016. J’allume la radio et j’entends : “Fidel Castro est mort cette nuit, il avait 90 ans”. Neuf jours de deuil national sont décrétés. Tout est interdit : la musique dans les rues et les bars, la vente d’alcool, les concerts, les spectacles, nada ! "

         Françoise Evenou, écrivain

"J'aime la distance installée entre Philippe Evenou et son sujet, une sorte de lointaine intimité absorbée. La douceur veloutée de certains de ses paysages urbains fait penser à l'univers de David Lynch. Il plane un mystère ouaté qui implique une intrigue. Même les personnages de dos dialoguent avec nous afin de tenter de lever le voile. Tout est cohérent, le passage de la nature aux panoramas urbains, aux portraits. On peut allègrement s'inventer une narration.
Les portraits sont contaminés par une multitude d'environnements qui élargissent l’âme.
Comme le dit Proust, je ne désire pas une femme, je désire aussi un paysage qui est enveloppé dans cette femme. L'humain contient un flot de déambulations, perceptible dans les photos de Philippe Evenou. On entend, on capte les allures, les murmures. Ses pas solitaires communient avec la face rythmée du monde. On capte le bruissement des pierres, du marbre, des couleurs, des lumières. Les semelles alertes du photographe entraînent le monde à sa suite, passant d'un slow langoureux à une salsa pétillante. Il perçoit la dentelle humaine et rend le singulier pluriel. Sa gravité reste mutine.
Un lampadaire, un point lumineux, une mire nous oriente vers un absent qui troue le réel. Les détails comme les butées, les reflets, les fentes affirment un élan vers le hors champs. On est dans un dedans qui nous pousse tendrement vers un dehors. On est inclus, amplifié, dérouté."

Raphaële Duchange,
Artiste plasticienne

Les Murs

"Et puis il y'a cette nouvelle série Les Murs, ce nouveau voyage. Ici se développe une histoire plus grave, celle d'hommes séparés par des murs.
Murs physiques, murs spirituels...
Pourtant l'élévation de l'âme semble omniprésente, mais sera-t'elle suffisante pour dépasser les murs?
Philippe Evenou ne démontre pas, ne juge pas. Il laisse le spectateur penser par lui-même. Visiter ses photographies."

Fiorenza Menini,
Artiste plasticienne